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Georges Séféris, un poète grec parmi les plus importants, a renouvelé la poésie néohellénique du point de vue de l’inspiration, de la sensibilité et des idées. Les deux discours prononcés à Stockholm à l’occasion de l’attribution du prix Nobel de Littérature en 1963, remarquablement actuels, présentent un intérêt extraordinaire pour ceux qui voudraient en savoir plus sur les idées du poète concernant la grécité, la tradition culturelle de son pays, et surtout sa langue.
Le poète Georges Séféris, né en 1900 à Smyrne (l’actuelle Izmir) en Asie Mineure, s’installe à Athènes pendant son adolescence. Après avoir accompli ses études à Paris et à Londres, il poursuit une carrière diplomatique, qui lui donne accès à des postes les plus préstigieux et lui permet de faire plusieurs voyages dans le monde entier. Son œuvre comprend plusieurs recueils de poèmes, des essais, ainsi que des traductions des écrivains étrangers et un roman. Il a reçu le prix Nobel de littérature en 1963. Il meurt à Athènes en 1971.
« Dans ce monde qui va en se rétrécissant, chacun de nous a besoin de tous les autres. Nous devons chercher l ’ homme, partout où il se trouve. Quand, sur le chemin de Thèbes, Œdipe rencontra le Sphinx qui lui posa son énigme sa réponse fut : l ’homme. Ce simple mot détruisit le monstre. Nous avons beaucoup de monstres à détruire. Pensons à la réponse d ’ Œdipe. » Georges Séféris