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Nul, même le plus grand génie, ne saurait créer ex nihilo. L'imagination (dite) créatrice la plus puissante ne peut travailler à partir du néant ; toujours elle informe un donné. Or, parmi les matériaux qu'utilise un écrivain, nul doute que les lectures ne tiennent une grande place. Voilà qui oblige à reconnaître la spécificité de la « source » en littérature. Elle ne se confond pas avec l'intertextualité, notion trop vague ; ni avec le thème, ni même avec le motif, produits de l'époque, de la mode, des théories d'école. Elle n'a rien à voir avec la citation, ni avec le plagiat, ni avec la parodie, ni même avec l'imitation. La « source » révèle des éléments qui ont été assimilés par l'écrivain venu après (d'où le caractère parfois inconscient du phénomène) ; éléments très précis, marqués toujours par la reprise d'un mot ou de quelques mots du texte point de départ dans le texte d'arrivée. On retrouve ainsi les chaînons qui relient la grande poésie à un fonds, parfois très lointain ; ce qui explique le retentissement des images poétiques dans la psyché : consciemment ou inconsciemment, pour l'auteur et pour le lecteur, la véritable poésie est anamnèse ou quintessence. Le confirment de manière éclatante les poèmes de Baudelaire.