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La querelle des Anciens et des Modernes n'agite pas seulement les gens de lettres et les artistes mais convoque aussi les savants (médecins, physiologistes, naturalistes, mathématiciens, physiciens, astronomes...). Une part importante des écrits produits par les acteurs et les témoins de cette Bataille des livres, comme l'appellent les Anglais, a trait aux sciences, et particulièrement aux sciences de la vie, que la figure de Harvey incarne par excellence pour les contemporains. Sans prétendre que la querelle dans les Belles-lettres procède de celle dans les sciences, qu'en d'autres termes la chute d'Aristote et de Ptolémée a précipité celle d'Homère et de Virgile, ce livre examine comment les deux camps puisent dans la science la philosophie naturelle, plus exactement et son histoire des exemples propres à soutenir la cause, tantôt des Anciens, tantôt des Modernes. L'étude de certaines de leurs oeuvres permet de porter un regard neuf sur les conditions d'émergence de la science moderne à la fin du XVIe et au XVIIe siècle et sur des notions telles que celles de « nouveauté », de « vérité », de « raison », de « progrès ». Cet ouvrage montre surtout que penser l'histoire des sciences, et notamment de la vie, à l'époque moderne, dans le cadre conceptuel de la révolution scientifique, n'est pas une fatalité.