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Harlem. 1933. Une femme noire, tirée à quatre épingles, est relâchée de prison. Son nom : Stéphanie St Clair. Signes particuliers : un accent français à couper au couteau et un don pour les chiffres. Née dans la misère à la Martinique, la célèbre Queenie est à la tête de la loterie clandestine de Harlem. Avec l’aide d’une poignée de complices loyaux, elle a patiemment bâti un véritable empire criminel qui règne sur Harlem tout en protégeant ses habitants des exactions des policiers. À présent que la prohibition touche à sa fin, Queenie est menacée par des mafieux italiens déterminés à prendre le contrôle de ses affaires. Pour sauver son territoire, ses compagnons et sa propre vie, elle n’a d’autre choix que de se lancer dans une guerre sans merci. QUEENIE retrace la vie de cette impitoyable cheffe de gang, fer de lance du mouvement afro-américain et féministe. Sur fond de jazz, de vaudou et de fusillades, les auteures nous convient à un bal tourbillonnant et ensanglanté, peuplé d’icônes du Harlem des années 1930 : Jack Johnson, Father Divine, Thelonious Monk, Duke Ellington… Queenie, la marraine de Harlem est un projet né sous le signe de la sérendipité. Tout comme son héroïne, l’artiste Elizabeth Colomba est d’origine martiniquaise et a immigré à Harlem pour se faire un nom. Devenue une peintre reconnue aux États-Unis, spécialisée en art postcolonial, elle a été fascinée par l’histoire de Stéphanie St Clair et a très vite décidé qu’elle essaierait de lui redonner une place dans l’Histoire. Elle a trouvé la coscénariste parfaite en la personne de sa meilleure amie, Aurélie Lévy. Celle-ci étant documentariste et fille d’immigré juif, les thèmes de l’exil et de l’adversité culturelle ne lui étaient pas étrangers. Les deux femmes s’étaient rencontrées à la fin des années 1990 à Hollywood, quand elles avaient vingt ans et chassaient toutes les deux leur part du rêve américain… comme Stéphanie avant elles.