Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
La modernité européenne prétend s'ouvrir avec Descartes et sa déclinaison d'un cogito qui paraît tout englober. Cela pourtant n'eut lieu que par recouvrement de ce que les siècles précédents, qui virent naître la figure de l'intellectuel, avaient produit en arabe et en latin. Qu'y a-t-il de bouleversant - gelé par l'oubli, et donc neuf - dans ce que les médiévaux ont pu soutenir de la pensée ? C'est ce qu'on cherche ici, en variant librement les entrées. Car la pensée est plurielle. Si l'intellect est pour Aristote comme la main, instrument d'instruments, la pensée l'est aussi. Penser est une main, un outil fait d'outils, un mot rempli de mots. L'homme n'est pas l'être sans oeuvre, il est celui dont l'acte n'a pas qu'un nom, l'animal dont l'oeuvre propre est innommable autrement que dans la multiplicité. Voici par conséquent une sorte de lexique, certains repères d'une carte mentale où se profile, dans les connexions, ce que penser peut signifier.