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L'essai que propose aujourd'hui l'auteur de La Pierre angulaire et de La Joie-Souffrance se nourrit d'une somme d'expériences vécues au jour le jour et saisies dans la trame du temps qui passe. Zoé Oldenbourg apporte sa caution de romancière, d'historienne et de femme en se défendant toutefois d'être "philosophe" au sens banal du terme. En six chapitres d'une grande lucidité (I. La dimension humaine. II. Les fausses fenêtres. III. Ce qui n'est pas perdu. IV. Beauté. V. Malheurs et grandeurs de l'homo faber. VI. Retrouver le visage de l'homme), elle aborde le problème de la langue - si vif pour tout écrivain -, de la religion, du progrès, de la Beauté galvaudée par l'époque, de l'homo faber et son instinct de création indéracinable, enfin de l'écriture dont l'exercice est ardu sous l'apparence de la facilité la plus conventionnelle. Ce "plaidoyer pour l'humain" est un cri d'alarme. En tant qu'écrivain l'auteur y évoque la nécessité vitale qu'est pour l'homme l'univers du Mythe et de l'Imaginaire, ensemble d'images signifiantes à travers lequel l'Homme apprend à se chercher et à se comprendre.