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"C’est que du bonheur", une phrase en apparence anodine, mais qui vient ponctuer, telle une grinçante ritournelle, l’ouvrage d’Éric Chauvier. Cinq mots, inéluctablement associés au souvenir d’une ex-petite amie, le cas X, qui vit de relations sociales superficielles et se contente de satisfactions futiles dans l’acquisition de biens matériels. La phrase de X passe d’abord inaperçue (l’amour rend aveugle) et agit comme un écran illusoire. Mais, suite à leur rupture, l’impossibilité évidente de s’en accommoder saute aux yeux de l’auteur. L’emploi de l’expression "c’est que du bonheur" devient alors, pour lui, l’occasion d’une réflexion plus approfondie sur le langage.Cette phrase stigmatise et écarte, tels des trouble-fête, tous ceux qui n’adhèrent pas à l’idée d’un bonheur artificiellement construit. Pour sortir d’une telle impasse, il devient de plus en plus impérieux et nécessaire, selon l’auteur, de tracer une voie nouvelle. Car tenter d’exister, ne serait-ce qu’en marge et hors des sentiers battus, est aussi la promesse d’un bonheur ou du moins d’une joie réellement authentique.