Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Quand l'art investit la ville ou Parfois, les gars dans le camion et moi, on a envie de remplir le van de dynamite et de le conduire jusqu'au milieu du palais des congrès. Mais, au final, je sais que tout le monde pensera que c'était juste une performance artistique
Quand l'art investit la ville ou Parfois, les gars dans le camion et moi, on a envie de remplir le van de dynamite et de le conduire jusqu'au milieu du palais des congrès. Mais, au final, je sais que tout le monde pensera que c'était juste une performance artistique
Chaque année, tout ce que le monde compte d'amateurs d'art contemporain se retrouve à Miami à l'occasion de la plus prestigieuse foire au monde, Art Basel. Cette ville connaît alors une « débauche d'art, d'argent et de célébrités » au nez d'une population parmi les plus pauvres aux États-Unis. Erick Lyle, squatteur et journaliste free lance, décrit dans un reportage au vitriol l'envers d'une ville à l'heure où ce déballage obscène du marché de l'art est une occasion en or pour les autorités publiques et les promoteurs immobiliers d'accélérer le processus de gentrification. Il nous emmène ensuite à San Francisco, où il revient sur Streetopia, une foire d'art dans la lignée des Diggers et du mouvement Occupy. Il nous montre comment une lutte contre les transformations modernes de la ville est possible, opposant l'utopie au rouleau compresseur du marché.