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En 1900, à l'âge de quatre-vingts ans, Nadar publie Quand j'étais photographe, présenté alors comme ses mémoires. En réalité, le photographe, caricaturiste, journaliste et écrivain dans ses vies antérieures, y reprend presque exclusivement des textes précédemment parus dans la revue Paris-Photographe, dirigée par son fils Paul. Dans ces quatorze récits courts, apparemment sans lien entre eux si ce n' est un fil - parfois ténu - à la photographie, Nadar nous happe dans son rythme de vie trépidant, et nous fait revivre quelques-unes de ses aventures : les premières photographies dans les catacombes ou dans les égouts, la première photographie depuis les airs, dont il a réellement été l'inventeur, son voyage en ballon jusqu'en Prusse, ou encore l'utilisation de la photographie durant le Siège de Paris en 1870-1871. Il nous livre également de truculents portraits de ses contemporains face à cette nouvelle pratique, considérée comme magique par certains. Un texte passionnant, mais parfois obscur, tant les références aux artistes et scientifiques de l'époque sont nombreuses et bien souvent elliptiques. Un commentaire s'imposait pour permettre au lecteur de goûter pleinement la saveur d'un ouvrage étonnant, à l'image de son auteur.