Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Bedankt voor het vertrouwen het afgelopen jaar! Om jou te bedanken bieden we GRATIS verzending (in België) aan op alles gedurende de hele maand januari.
Afhalen na 1 uur in een winkel met voorraad
In januari gratis thuislevering in België
Ruim aanbod met 7 miljoen producten
Bedankt voor het vertrouwen het afgelopen jaar! Om jou te bedanken bieden we GRATIS verzending (in België) aan op alles gedurende de hele maand januari.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
In januari gratis thuislevering in België (via bpost)
Gratis levering in je Standaard Boekhandel
Omschrijving
« Du plus loin que je me souvienne, j'ai toujours admiré les clowns, les humoristes, les antihéros, les faux atrabilaires, les ironiques, les cyniques et les provocateurs. Le rire est transgression. » A cette liste Karine Tuil devrait ajouter le personnage du « looser » désenchanté, lâche, affabulateur et mauvais fils qu'est le héros (anti-héros serait plus juste) de son dernier roman, Jérémy Sandre dit Jerry Sanders. Humoriste exilé volontairement à New York pour s'y produire dans une « stand up » comédie, ce maladroit cumule les handicaps : français habitant dans le quartier arabe après le 11 septembre, donc réduit à la portion congrue de la société du spectacle, fiancé à une fille de l'Est, père d'une jeune fille belle comme le péché, dont il ne s'est jamais vraiment occupée. Dégringolant l'échelle sociale plus vite qu'il ne l'a jadis escaladée, Jérémy s'installe dans l'imposture en faisant croire aux siens, à distance, que l'Amérique lui fait un accueil triomphal. Finalement contraint de revenir en France, sa parentèle va finir de l'exaspérer. Jusqu'au meurtre d'un ancien associé, personnage vil et corrompu, dans des conditions dont on ne dira rien ici. Quand le livre s'ouvre, Jérémy est emprisonné. De sa cellule où il attend le jugement et la délivrance, Jérémy comme Job se lamente, partagé entre le grinçant de la comédie et les larmes de l'échec programmé. Karine Tuil a écrit avec une virtuosité inégalée le roman du rire et de l'oubli. Tel un personnage de Saul Bellow, Jérémy prend la terre entière à témoin de l'impasse existentielle où il est réduit par sa faute. N'ayant plus rien à perdre, il préfère en rire. Nous aussi, d'ailleurs.