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La psychothérapie institutionnelle a fondé la psychiatrie humaniste du XXe siècle en liens étroits avec la psychiatrie de secteur. Dès son origine, elle s’est appuyée sur le concept de complexité. Les deux jambes, psychanalytique et politique, proposées par Tosquelles pour métaphoriser l’articulation nécessaire des réflexions portant sur l’aliénation psychopathologique et sur l’aliénation sociale n’en sont qu’un premier maillon. Pierre Delion met en lumière les autres trouvailles théoriques et cliniques de ce mouvement au service de la qualité des soins psychiques.
La psychiatrie est aujourd’hui en péril et, comme toujours dans cette branche très singulière de la médecine, l’état de la société − notamment de la démocratie − a des conséquences sur les pratiques et les modalités des soins psychiques. Une tendance forte domine les réflexions actuelles, celle du primat des neurosciences sur toutes les autres sciences humaines, et particulièrement de la psychopathologie transférentielle.
Afin de battre en brèche cette position idéologique, l’ouvrage présente nombre d’expériences et de réflexions issues de multiples champs connexes, qui permettent de penser la maladie mentale dans sa complexité, en sortant de la résolution univoque apportée par la génétique et les neurosciences. A ce titre, l’auteur retrouve dans les travaux d’Edgar Morin une possibilité d’en généraliser les hypothèses et les positions éthiques.