Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Ce livre a tout dit : c’est pourquoi sa lecture peut amener à désespérer. Publié il y a près d’un siècle, fruit de cinquante années de méditations du docteur Gustave Le Bon (il avait 70 ans en 1911), il symbolise l’inutilité des bons écrits et le sens morbide que nous avons à suivre surtout les mauvais bergers. Des hommes comme Gustave Le Bon, Alexis Carrel ou Gunther Schwab, n’étant pas des discoureurs politiciens à l’affût de suffrages, ne sont jamais écoutés.
Nous fuyons toujours les évidences et les réalités pour nous réfugier dans le rêve, la chimère et l’illusion, même en sentant confusément l’irréalisme de cette attitude. D’où le succès du socialisme, qui est à l’homme ce que le capuchon est à l’autruche.
Nous sommes, en Occident et plus particulièrement en France, embarqués sur un immense Titanic, gais, confiants, infatigablement bavards, avec flon-flons d’orchestre, jeux de cirque, buffets garnis, beaux habits et robes du soir. À notre bord, c’est la fête… C’est toujours la fête. L’iceberg est là, tapi dans la nuit. Il attend la fin du voyage commencé il y a 1 000 ans. Il sait bien qu’il engloutira cette ferraille bourrée de faibles cervelles futiles.
Ce qui caractérise notre « élite », c’est, entre autres, son effroyable lâcheté. Ses rares bons éléments sont maintenant noyés dans la pouilleuse plèbe accourue des quatre coins du monde à la curée de notre patrie, pays de la liberté, du libertinage et des allocations familiales.
Des décennies d’antipatriotisme, de système D, de grèves, de défilés, de haines de classes et de tout, de drogues, de guerres fratricides, d’obsession de sexe, de jalousies d’incapables, de discours creux, de supporters pour football, de libéralisme, de lois « sociales » excessives, d’antiracisme, de pilule, d’étatisme, d’africanisation forcenée, de freudisme, de musique hystérique, de laxisme, d’UNESCO, de gueuletons, de Picasso, d’anarchie, de CGT, d’impéritie, de fast-food, d’humanitarisme, d’irrationnel, de fonctionnarisation des esprits, de ciné-porno, de gaspillage et de refus d’avancer vers un idéal sain. Tout ceci nous a systématiquement transformé en un troupeau d’ahuris émasculés, parfait gibier de Sibérie.
C’est une fantastique épidémie mentale qui s’est abattue sur nos pays et le mal est si profond qu’il semble maintenant impossible à juguler, sauf un sursaut national toujours possible, pouvant intervenir dans la misère, c’est-à-dire lorsque l’instinctif prendra le pas sur le mondialisme qui désintègre notre société. Colonisés par le haut et par le bas, le sort des Européens peut sembler maintenant définitivement scellé.
Mais… un affreux petit espoir peut venir de la brutalité des Blancs de l’Est.