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S’il est acquis que Proust est « entre deux siècles », comme l’a dit Antoine Compagnon, cet ouvrage entend clairement replacer l’écrivain face au siècle qui l’a vu naître. En effet, la majeure partie de son œuvre depuis Les Plaisirs et les jours reste à bien des égards plongée dans, et tournée vers, le XIXe siècle. Vingt-deux contributions détaillent ce tropisme déterminant. Fût-ce sous la forme de la parodie (Sainte-Beuve) ou du pastiche (Goncourt), l’hommage aux grandes figures tutélaires se confirme (Balzac, Flaubert, Baudelaire, Vigny, Tolstoï, Stendhal). La genèse de la critique révèle d’autres dettes, qui conduisent à réévaluer en partie l’originalité de Proust : critique de Leconte de Lisle et de Flaubert, critique musicale autour de « la bande à Franck », critique d’art aussi, qui s’émancipe de la tradition des Salons, cependant qu’on est amené à s’interroger sur certaines lacunes d’un panthéon artistique où Courbet, par exemple, fait défaut. Critique de la Cité, enfin : on revient sur l’affaire Dreyfus et le traitement romanesque de l’antijudaïsme, pour remettre, avec Proust, le XIXe siècle dans une « longue durée » défiant toute périodisation.