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Combien sont-ils aujourd’hui, à pouvoir témoigner directement sur Proust, pour l’avoir bien connu vivant ? Une demi-douzaine peut-être. Et c’est bien le seul reproche que mérite Louis Gautier-Vignal avec ce livre : d’avoir attendu si longtemps pour l’écrire. Mais il n’est jamais trop tard pour parler de Marcel Proust quand on a été l’un de ses familiers et que l’on sait de quoi l’on parle, précisément. Car Louis Gautier-Vignal fut dans l’intimité de l’auteur de « Swann », de 1913 jusqu’à l’heure fatale de 1922, c’est-à-dire dans le même temps que Céleste Albaret était au service de Proust elle aussi. Et ce « Proust connu et inconnu », tardif comme le « Monsieur Proust » de la gouvernante, apporte à celui-ci maintes confirmations et vient le compléter admirablement, non seulement par de précieuses informations (le fameux « asthme » du grand écrivain y est expliqué de façon très précise et toute nouvelle), mais par un éclairage de l’œuvre à la lumière d’une connaissance vécue et vraie de l’homme, des sources et de l’époque. Autant dire que l’on imagine assez que, tout comme le livre de Céleste, l’ouvrage de Louis Gautier-Vignal fera grincer quelques dents, dans la mesure où il semble de bon ton, aujourd’hui, de trancher d’autant mieux, pour ce qui touche à la connaissance de Marcel Proust et de son œuvre, que l’on tire son autorité de sa petite invention personnelle ou de fausses idées reçues.