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Les lunettes permettent à ceux qui ne voyaient plus, ou mal, de recouvrer la vue. C’est un fait. Et l’on pourrait penser a priori que c’est un bienfait. Mais il n’en est rien. Car on oublie de dire que, dans bien des cas, le remède peut s’avérer pire que le mal… Partant de ce constat médical qui se développe particulièrement dans les années 1930, cet ouvrage d’archéologie visuelle creuse une logique de pensée, simple, mais oubliée ou occultée, selon laquelle les techniques compensatoires se retournent en fait contre ce qu’elles sont censées suppléer. Une telle façon de penser est largement soumise aux fantasmes : Breughel, Callot, Rowlandson, Degas, Hoffmann, Poe, Huxley ou même le Dr Bates ont développé, chacun à leur manière, une méfiance à l’égard des lunettes. Mais ces fantasmes, à l’égal de la caricature ou du lieu commun, nous rappellent à tous, en définitive, que ces « précieuses béquilles » ne constituent pas toujours une seconde nature. À travers l’histoire des lunettes et de leur représentation, c’est donc à une véritable réflexion sur la notion de prothèse que nous convie cet ouvrage. Et, à travers la science, la sociologie, l’histoire, la littérature et l’art, ces lentilles philosophiques nous révèlent donc quelque chose de notre rapport au monde.