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"Je relis silencieusement quelques pages. Bien du temps a passé depuis ma découverte des Proses du fils. De grands poètes et prosateurs ont salué l'entrée en littérature d'Yves Charnet : Michel Deguy, Jacques Borel, Jean-Claude Pirotte, Pierre Michon, Pierre Bergounioux, Antoine Emaz, Sabine Macher, Valérie Rouzeau, j'en passe, et de considérables. Ils sauraient dire la splendeur verlainienne, discrète, de ces lignes : "J'avais rêvé dans le jardinet, regardé l'après-midi jaunir et saisi quelques bribes d'une conversation dont la douceur, confondue à celle de l'air encore tiède, m'écoeurait." Ils sauraient dire combien la musique de cet enfant hébété, attardé dans la pénombre naissante "jaune" que des voix trop douces "dont la maternelle sans doute" affectent soudain jusqu'au dégoût, sonne juste. Restituer le parfum, l'air, la densité exacte d'un instant de la plus lointaine enfance, dans son extrême ténuité, est sans doute une des marques du grand écrivain. Ils sauraient dire cela, car Yves est des leurs. Puisse cette nouvelle édition permettre à d'autres voix de faire entendre encore, ailleurs, autrement, cette langue souveraine." Denis Podalydès.