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Victor Burgin s'est d'abord affirmé comme l'un des initiateurs de l'art conceptuel en participant aux événements fondateurs que furent des expositions comme « When Attitudes Become Form » (1969) et « Information » (1970). Son œuvre muséale et ses écrits théoriques se concentrent, du point de vue formel, sur les relations de l'image et du texte, proposant de comprendre l'« image » sans la soumettre à sa pure dimension optique ni à sa pure dimension verbale. Du point de vue du contenu, Victor Burgin s'intéresse principalement à l'agencement affectif de l'espace et du lieu et au travail inconscient qui opère dans la formation des croyances et des valeurs. Alors qu'il a commencé par un travail photographique, il a, ces vingt dernières années, exploré le domaine qui sépare l'image fixe de l'image en mouvement. Les auteurs des quatre essais réunis dans ce livre s'appuient sur les récentes images projetées de Burgin comme sur des « objets qui permettent de penser » leur propre travail. Ainsi D. N. Rodowick réfléchit à un « nouveau type d'image-temps » représentant ce qu'il nomme une « crise de la nomination » touchant aux questions du mouvement, de l'image, de la mémoire et de l'histoire. Gülru Çakmak voit dans l'ancien café stambouliote qui forme le centre d'une œuvre de Burgin le lieu d'une réflexion sur l'orientalisme et la politique culturelle de la modernité. Homay King élabore à partir de l'œuvre une formulation du virtuel au prisme des pensées d'Henri Bergson et de Gilles Deleuze, tandis qu'Anthony Vidler considère les œuvres de Burgin comme des modèles permettant d'interpréter « l'inconscient spatial de la modernité ». L'entretien de Victor Burgin avec David Campany, qui conclut l'ouvrage, montre comment l'artiste pense la relation de son travail à la sphère de la culture visuelle en général et à celle des « arts visuels » en particulier.