Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Face au manque criant d’enseignants, le recrutement massif de contractuels est un impératif pour remplir la promesse faite par le président Emmanuel Macron : « un professeur devant chaque élève ». Leur part ne fait ainsi que croître et aujourd’hui, un enseignant sur dix est un contractuel. Mais comment leur recrutement est-il organisé ? Quelle est la réalité pour ces nouveaux arrivés dans le monde de l’enseignement ? Comment les heures de classe sont-elles effectuées ? Ce livre est une enquête menée de l’intérieur. Du recrutement en trente minutes jusqu’au concours pour devenir titulaire, en passant par les premières heures d’enseignement sans formation préalable, on découvre le témoignage incarné d’une contractuelle dans l’Académie de Créteil, qui livre son parcours comme enseignante de français et d’histoire en lycée professionnel. Au-delà de son histoire, c’est aussi une analyse politique qui est entamée sur la responsabilité du gouvernement et des régions comme l’Île-de-France. L’enseignement professionnel est en train de devenir le cheval de Troie d’une privatisation de l’Éducation Nationale. Les élèves sont les premiers perdants de ce nouveau marché qui s’ouvre pour des organismes peu scrupuleux. Pendant que des lycées professionnels ferment leur porte, des millions sont donnés à des acteurs privés sans véritable contrôle. Le résultat est sans appel : pas une seule année ne passe sans qu’un scandale éclate ! Et pendant ce temps, les responsables politiques regardent ailleurs et refusent de défendre un service public de l’éducation fort et ambitieux. A l’heure des défis sociaux, écologiques et internationaux, notre richesse repose pourtant sur les savoirs et compétences transmis aux générations de demain. Face au désengagement public, n’y a-t-il pas finalement une volonté inavouée de la part des dirigeants : confier les clés de l’enseignement professionnel aux entreprises plutôt qu’à l’École ?