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Elle est sans doute l’une des figures majeures de la poésie allemande du XXe siècle. Menant une vie de bohème à Berlin dans les années 20, on la dit flamboyante et libre, excentrique, on l’admire. Sans le sou, elle lit ses poèmes dans les cafés et fréquente toutes les avant-gardes. Lors de la prise du pouvoir nazi de 1933, Else Lasker-Schüler trouvera refuge en Suisse, puis en Palestine, où elle meurt, en 1945, dans la solitude et la misère. Le lyrisme de son œuvre exceptionnelle se nourrit notamment d’un goût continu pour un fonds religieux : religions chrétienne et juive, ésotérisme et croyances antiques. C’est sous cet angle qu’ont été retenus les poèmes réunis ici, qui doivent être lus comme des appels qu’on appellera prières, et qu’il nous faudra lire, entendre, et surtout écouter, comme relevant d’une mystique renvoyant à sa nature même, à savoir le mystère. Mystère d’être sous ce ciel, sur ce sol, mystère de notre condition, de cet ordre des choses et de ses injustices, ses tragédies, ses grâces ; mystère de ces appels lancés comme des déchirements, auxquels répond, peut-être, ce silence qui pourrait, quelquefois, nous paraître habité.