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L'unanimisme se porte bien et voici son dernier-né, un roman du jeune et brillant Pierre Bost. On y voit aux prises le groupe de villageois normands que dirige l’hôtelier ivrogne Prétextat Hauchecorne et le groupe parisien des Lagny-Phonar, villégiatureurs innocents auxquels Prétextat ne pardonne pas d’avoir, cette année, délaissé sa gargote pour s’installer en deux villas jumelles. Or cul-terreux est maître chez lui et le fera bien voir. La caractéristique de Prétextat est le comique et une satire sans rancune. Rien non plus du roman naturaliste: une manière désinvolte et piquante, au contraire, de traiter le « sujet ». C’est une longue nouvelle pleine d’allant, d’entrain, de subtilité omique, d’une langue bien étoffée et très moderne. Paris-Soir (16 décembre 1925)
Pierre Bost a supérieurement réussi l’âme de son Normand [...] Tout est clair et lumineux dans ce livre comme le beau ciel des beaux étés normands. On débite en ce moment sous le nom de romans beaucoup de marchandises qui n’ont rien à voir avec la littérature. Entre elles et Prétextat il y a autant de différence qu’entre des bronzes dits de commerce et une belle oeuvre d’art. Le Radical (22 janvier 1926)
Bost est un conteur. L’art de Bost consiste à ne point fatiguer le lecteur de ces mille détails qui révèlent le psychologue fastidieux. De plus, ce livre est un tableau vivant de toute la Normandie. Il sait en faire mouvoir les moindres arbustes. Ce livre est sur le même plan que « La Brière » de Châteaubriant, que « Raboliot » de Genevoix. Vous n’en douterez plus lorsque vous l’aurez lu. Le Rappel (17 juin 1926)
Prétextat, dont le paysan normand eût ravi Flaubert, est un roman léger, malicieux [...] Il y a du Marivaux et du Proust (sans la langue pâteuse) chez Pierre Bost. La Femme de France (10 juillet 1927)