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« On ne sait si c’est de l’Est ou de l’Ouest qu’est venu le premier appel ; mais maintenant, dans leurs huttes transpercées par les étoiles et les autres sagaies des ténèbres, les coqs se dénombrent, soufflent dans des conques marines et se répondent de partout jusqu’au retour de celui qui est allé dormir dans l’océan et jusqu’à l’ascension de l’alouette qui va à sa rencontre avec des chants imbus de rosée.» Si l’on en croit les notations figurant sur le cahier manuscrit, le premier poème de Presque-Songes a été écrit le 22 juin 1931. Jean-Joseph Rabearivelo a vingt-huit ans. Le propos du recueil est de célébrer la beauté des hautes terres malgaches, l’exubérance végétale, la puissance animale, l’alternance des saisons. Un cycle naturel fascine particulièrement le poète : celui du passage de la nuit au jour, ou du jour à la nuit. Le poète explore le thème de la naissance du jour dans trois poèmes successifs (« Naissance du jour », « Autre naissance du jour » et « Une autre »), et file ce champ lexical et symbolique dans l’ensemble du recueil. Presque-Songes est aussi une première étape dans la quête du Chant, qui trouvera son expression la plus aboutie dans Traduit de la Nuit.