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À quelles conditions dit-on d’une personnalité politique qu’elle est (ou non) « présidentiable » ? Convoquée quotidiennement au fi l des campagnes présidentielles, la catégorie s’est imposée sur le mode de l’évidence. Privée de consistance juridique, elle mérite pourtant examen. Pourquoi donc certains seraient-ils a priori jugés plus aptes que d’autres pour exercer cette fonction ? Leur faut-il être jupitériens ou proches ? Avoir de l’expérience politique ou venir de l’extérieur ? Et pourquoi la présidentiabilité n’est-elle pas octroyée aux femmes dans les mêmes conditions qu’elle l’est aux hommes ? Autre question, tout aussi fondamentale : qui donc pour décréter et discuter la présidentiabilité ? Les partis politiques qui choisissent leur candidat ? Les notables qui acceptent ou non de parrainer ? Les médias ? L’opinion publique ? La démocratie postule l’égalité entre électeurs et l’égalité entre candidats ; mais garantit-elle l’égalité dans l’accès à la présidentiabilité ?