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Lire Gérard Bayo, c’est entrer dans un monde à la fois proche et secret. Ses poèmes gardent leurs secrets, mais parfois se révèlent d’un seul trait, telle une piste pour le guetteur de sens. Approcher ses secrets nous touche assez pour qu’on parcourt ses mots irrésisiblement. Ce nouveau livre, où inédits s’entremêlent avec d’autres poèmes déjà publiés, Gérard Bayo l’a conçu comme une synthèse de son œuvre, ou plutôt, précise-t-il : «Je n’ai pas voulu faire un florilège mais une sorte de polyphonie où les pages se répondent, un tout, un livre pas un recueil.»
L’EXTRAIT Un mètre cinquante de plancher
On vendait des morceaux de charbon, des assiettes, on vendait du pain,
on vendait son manteau
et des monceaux de livres, une écuelle écaillée, des tapis, des luges, on vendait un violon et plus loin son archet, on vendait un vélo, un lustre, des clefs.