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À partir de 1887, un grand défilé est organisé chaque année au jardin des Tuileries. Plusieurs centaines de gymnastes marchent au pas, en uniforme, parfois en armes, avec drapeaux et fanfares, devant une tribune officielle où siègent les plus hautes autorités républicaines. Ces « pratiques conscriptives » semblent largement oubliées dans la mémoire collective. Pourtant, les sociétés de préparation militaire se multiplient avant 1914. Ces associations ont l’objectif d’entraîner les jeunes hommes pour en faire de bons soldats. On y pratique la gymnastique, les sports, le tir. Ce sont aussi des lieux d’éducation civique qui organisent chaque année des fêtes et des concours rythmant la vie collective. Cette militarisation de l’éducation physique, en lien avec le monde scolaire, se place dans la lignée des bataillons scolaires. C’est aussi le signe de la diffusion d’une large culture militaire avant la Grande Guerre, mais également après, comme le montre le regain paradoxal de ces pratiques à la fin des années 1930. Une étude fine en montre pourtant les ambiguïtés. Loin d’une caporalisation généralisée de la jeunesse, ce sont avant tout des formes de sociabilités nouvelles. L’hybridation omniprésente entre activités conscriptives et sportives qui se lit dans le quotidien associatif, invite à une lecture renouvelée de leur importance dans l’histoire du sport en France.