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L’amitié entre Romain Rolland et Stefan Zweig fut comme un coup de foudre. D’un côté, il y eut le Français, grand germanophone et très fin connaisseur des littératures germaniques. De l’autre, on trouve l’un des écrivains phares de son époque, un auteur lu par tout le monde. S’ajoute à cela la curiosité des langues et des cultures, concernant Zweig, et l’évident souci d’universalité en ce qui concerne ces deux hommes. La différence d’âge et les péripéties de la vie n’y firent rien : entre Rolland et Zweig s’installera une relation faite de conseils et d’éloges. Rolland avait quinze ans de plus que Zweig, les deux hommes appartenaient presque à deux générations différentes. C’est certainement ce qui expliquera que l’Autrichien voyait en Rolland un maître, comme un sage chez qui trouver écoute et recommandations.
Ne restait dès lors, pour chacun d’eux, que l’évident travail de défense de l’autre, afin que chacun puisse mutuellement présenter l’œuvre de son interlocuteur.