Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Depuis 1980, les Ateliers Varan – créés suite à un premier atelier au Mozambique dont Jean Rouch et Jacques d’Arthuys furent les initiateurs – forment de jeunes cinéastes du monde entier au documentaire. Les quelques principes radicaux autour desquels la pédagogie de Varan a pu évoluer permettent d’interroger la pratique d’un certain cinéma documentaire : un cinéma qui prend le risque du terrain, se fabrique avec des outils modestes et accessibles, se construit dans la relation entre filmeur et filmé et cherche à révéler le présent d’une réalité pour la comprendre et la légender. Si ces principes peuvent être appréhendés comme les lignes de force d’une posture de cinéaste, ils sont aussi un prisme de lecture du cinéma, de son évolution et de son devenir, tant en terme esthétique qu’en terme politique. Il ne s’agit pas ici de définir un quelconque plus petit dénominateur commun entre des manières de faire diverses et parfois en désaccord. En tant qu’artistes, les cinéastes sont avant tout des créateurs de formes qui, chacune unique et aucune uniforme, rendent compte de la polysémie du monde réel. Ce livre est à cette image : porteur de désaccords, de pensées contradictoires comme autant de passages vers une possible compréhension de l’acte de filmer.