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La Kausîtaki- (ou Kausîtakibrâhmana-) Upanisad appartient au groupe de textes qui se réclament du Rgveda; elle fait partie du Sânkhâyana. L'intérêt de cette Upanisad est multiple: la portion eschatologique fournit un complément de la théorie des deux voies rendue familière par la Brhad-Âranyaka, et la Chândogya. Les rites et pratiques s'insèrent dans la grande tradition magique des Kâmyesti et de divers textes atharvaniques et sâma védiques. Mais c'est surtout l'exaltation du prâna, son assimilation au prajnâtman ou " Soi conscient ", qui donne son intérêt à ce texte : la théorie du souffle est présente. Elle représente sans doute un stade préliminaire, encore brut, de la théorie de l'âtman qui prévaudra dans une série d'autres Upanisad. La Svetâsvatara Upanisad semble avoir été composée par une communauté (samgha) de religieux, les ati âsramîn, ceux qui sont au-dessus des anachorètes et qui vivaient en marge de l'orthodoxie brahmanique. La Svetâsvatara fait partie d'un groupe d'Upanisad tardives, qui mettent en évidence les thèmes théistes surajoutés à l'âtman-brahman et qui préconisent le renoncement. La Prasna-Upanisad se rattache à l'Atharvaveda. Elle fait partie, selon Winternitz, de la 2e couche d'Upanisad. Elle est probablement antérieure au bouddhisme. Ainsi que son nom l'indique, la Prasna-Upanisad est composée de 6 questions posées par 6 sages et auxquelles répond le sage mythique Pippalâda. La Prasna-Upanisad apparaît comme une théorie du souffle. En montrant que le Souffle commande le passage dans les autres mondes et l'accès à la béatitude du sommeil sans rêve, elle s'apparente étroitement au yoga, technique de la connaissance et de la maîtrise du Souffle, présenté comme l'ascèse suprême. La Taittirîya Upanisad: ce texte est une partie intégrante du Taittirîya Âranyaka qui est l'Âranyaka du Yajurveda Noir. Son contenu, essentiellement ritualiste, la place parmi les plus anciennes, dans le voisinage immédiat des Brâhmana. La Taittirîya Upanisad est composée de trois parties, la première étant une sorte d'introduction tandis que la doctrine originale et particulière de l'Upanisad est dans les deux autres parties. C'est la théorie des Koça, fourreaux ou enveloppes concentriques qui dissimulent à l'âme individuelle, la réalité du brahman. La Brahmânanda-vallî décrit l'état de l'âtman à mesure que le jîva (âme individuelle) élimine successivement ces koça, de sorte qu'à la fin le jîva retrouve la pure spiritualité de l'âtman.