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Je le sais maintenant, de manière certaine, pour avoir lu Follain : le « secret » n’est jamais qu’effleuré, deviné dans la diffraction de ses reflets innombrables. Il est présent sous l’apparence, mais il est, lui aussi, inatteignable et devrait le rester, quoi que nous fassions. Pour avoir pris conscience de cela, je sais qu’il me faudra faire avec un manque qui redessine constamment ses contours. Non que j’aie été soudain admis à un ordre de réalités qui me seraient, jusqu’alors, demeurées étrangères (car j’avais déjà compris que le monde est trop grand pour ma parole et que la poésie est dès lors vouée à ne jamais atteindre le foyer de ce qui, pourtant, l’anime) ; mais bien parce que le poème auquel j’ai emprunté les deux premières lignes de ce livre a un jour formulé, d’une manière qui me sembla tout à la fois inattendue et adéquate, la question que je portais en moi sans l’avoir jamais formulée et à laquelle j’étais à mon tour sommé de répondre. Pierre-Alain Tâche