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Où aura lieu la prochaine guerre ? À Taïwan, au Soudan ou en République centrafricaine ? Dans les Balkans ou même aux États-Unis ? Cela semble apocalyptique, mais une nouvelle vague de conflits armés n'est pas si improbable. La guerre en Ukraine a été un choc pour l'Occident. Les explications rationnelles manquaient. Mais les conflits ne naissent pas de considérations rationnelles ; ils sont presque toujours la conséquence d'un passé non traité. La chute de l'Union soviétique a été un traumatisme douloureux pour la Russie. Cette blessure s'est enflammée dans les années qui ont suivi, en raison de l'orgueil démesuré des États-Unis et de l'Europe, de l'expansion de l'OTAN et des révolutions de couleur dans les pays voisins. Pour faire face à ce traumatisme, Poutine veut revenir à l'aube de la Russie tsariste, qui comprenait l'Ukraine. La Russie n'est pas le seul pays qui subisse des traumatismes non résolus. Des pays comme la Turquie, l'Égypte et la Chine sont également aux prises avec leur passé. Depuis le 11 septembre 2001, de plus en plus de nations se replient sur elles-mêmes ; la mondialisation et la démocratisation du monde sont en train de s'inverser. Si cette évolution se poursuit, une nouvelle guerre est inévitable. L'historien et analyste politique Koert Debeuf utilise ses années d'expertise dans le domaine géopolitique et ses expériences personnelles pour démontrer que la guerre n'est pas menée pour des raisons économiques mais psychologiques. Il nous alerte sur les prochains conflits potentiels, et nous explique comment nous pouvons encore essayer de les éviter, avec empathie et compréhension.
> - Guy Verhofstadt, ancien premier ministre de la Belgique et député Européen.