Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Pour valoriser le corps féminin et rendre « sensible » l'architecture, nous avons donné « corps » à ce hammam de Shérazade et imaginé ce voyage autour de cette « image féminine » du hammam. Cette coutume de bain collectif, hammam, est considérée comme l'un des « piliers » de la société tunisienne. Le hammam de Shérazade a pris naissance à partir d'un regard d'enfant et celui de Picasso. Pénétrer par l'« oeil » de Shérazade, se voiler par ses « boucles » touffues, s'enfoncer dans le mystère d'un « cou » voilé pour retrouver un « ventre » prêt à nous envelopper, à nous protéger et à éveiller nos cinq sens : le toucher, le goût, la vue, l'ouïe et l'odorat ; jusqu'à une « renaissance » de notre corps et de notre âme, « rouh », autour d'un « nombril » contourné par un « utérus » béant prêt à l'explosion. En quittant ce « nombril », nous goûtons en toute sérénité aux bienfaits des « seins » de Shérazade. Toute une ambiance humide, chaude, liquide, pudique et secrète autour de ce « corps-hammam » de Shérazade nous fait « ressentir » des sensations et « revivre » des sentiments rappelant le « ventre maternel » : Tout le mystère des « Mille et un regards ».