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Il est possible de formuler ce qu’est l’enjeu de cette recherche, à savoir la question du refoulé dans l’islam au moment de sa construction en tant que pouvoir mondain devant se séparer de « la tradition » par son « abrogation ». On pourrait comprendre cette position différente en tant que moment où le geste fondateur de la nouvelle religion se forme, où est rendu licite ce qui était sacré dans la tradition. Par-là, l’islam se sépare de la tradition et l’abroge : Allah sera plus reconnaissant envers son peuple que Jahvé. Ainsi, même la femme qui avait affirmé « le contenu divin des voix » et qui connaissait le vrai désir de l’homme fera désormais partie du butin licite. Malgré la licitation du butin, Allah dit désirer le bien de l’au-delà pour les musulmans. Il existe ainsi deux désirs : celui d’Allah et celui des musulmans. Ainsi la place du père change : il ne fait ni comme le père primitif ni comme le Dieu biblique qui tous deux interdisent de s’approprier de ce qui « était sacré ». Désormais Dieu est impliqué dans les affaires mondaines, il a choisi d’être plus « reconnaissant » que le Dieu de la tradition envers son peuple. Or, Al-Anfal qui était sacré se désacralise en disparaissant dans le « gânima ». L’implication de Dieu bénéficie d’une construction postérieure du Coran par ses fondateurs. Le califat, en construisant son pouvoir, invente rétrospectivement une théorie pour le justifier. Malgré cette construction, il restera des signes qui hanteront le califat, telle la place vide d’Al-Anfal de la tradition après sa transformation en ganîma licite.