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« Pour que reviennent les papillons » s’appuie sur un fait divers. Une déforestation a lieu pour la construction d’un village vacances dans un lieu mythique d’une île, aux richesses naturelles et à la biodiversité uniques au monde. Un homme se dresse contre le projet, entraînant la population dans son combat et la responsabilisant sur des questions environnementales et écologiques. Dans un contexte de crise économique, émerge également la recherche de réponses novatrices ou inspirées par les anciens pour l’autosuffisance alimentaire et la lutte contre le chômage. Parallèlement à cet engagement, un hasard va amener le protagoniste à participer à un autre combat, celui d’un malade d’Alzeihmer contre sa mémoire fuyante. Le roman mêle les deux intrigues, montrant subtilement le rôle fondamental de la mémoire, la nécessité de la préserver car elle porte la culture et l’identité d’un peuple : la mémoire collective de l’île marquée par l’esclavage et la colonisation, la mémoire vivace de la nature, la mémoire organique de l’être humain. La question qui sous–tend le récit est : peut-on sacrifier la nature au nom du développement économique ?