Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
En 1965, après d’importants travaux sur les peintres et la littérature artistique du xviie siècle, Jacques Thuillier décide d’abandonner sa thèse et d’écrire désormais « pour le plaisir ». Les études sur les trois artistes réunis dans ce volume, Pierre-Paul Rubens, Jean-Honoré Fragonard et Jules Bastien-Lepage, en témoignent diversement. Sur Fragonard, Jacques Thuillier publie en 1967 un petit volume chez Albert Skira, où l’érudition s’efface derrière un texte brillant et concis qui semble seulement proposer au grand public une visite légère de l’œuvre du peintre. Et pourtant, la vision en sort renouvelée, découvrant derrière le Fragonard virtuose, rapide, charmant, frivole maître du « tartouillis », un Fragonard au lyrisme romantique, et un peintre « connaisseur et grand artiste », dont la touche influencera toute la peinture moderne. La même année, à la demande des éditions Rizzoli, il se penche sur les tableaux de Rubens pour Marie de Médicis à la galerie du Luxembourg, et il dépeint brillamment l’histoire de ce cycle en entraînant le lecteur dans la vie de Marie de Médicis comme dans un roman. Certes, même si l’érudition transparaît ici dans l’abondance des notes, encore une fois, c’est le regard sur les œuvres qui prime. Finalement, cette exigence du regard est portée à sa plus simple expression en 2005, dans le beau livre que Jacques Thuillier consacre à Jules Bastien-Lepage chez Serge Domini : la plus grande place est faite à la reproduction des tableaux, avec de nombreux détails et agrandissements. L’historien d’art tend alors à se faire simple guide, réalisant la mission qui lui a toujours parue essentielle : faire voir les œuvres, et les faire voir pour les sauver, de l’indifférence, de l’oubli, et finalement de la destruction.