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Pour l’amour d’Inayelet Les tambours emmêlés obéissent à l’injonction d’une esthétique de lucidité par le jeu d’un lyrisme concentré, d’une gymnastique intellectuelle subtile. Il s’agit incontestablement d’une poésie simple mais raffinée restituant au lecteur sa dialectique propre en recréant de lui une image double. Le poète y prend la forme d’un soupirant-gentleman, sceptique mais impitoyablement lucide. Sa prise de conscience se mesure à sa capacité de colère et d’offensive. Une colère sainte ? Allez savoir ! Il y a donc ici, dans ces poèmes quelque chose de heurté, de saccadé, de haletant et de chaotique qui lui confère du coup une force anti-entente, anti-apaisement. Le langage est de prince, la parole de guerrier ou d’athlète, la manière polie, toujours ! Et nous voici installés au cœur d’une atmosphère de solennité et de grandeur ! L’évocation du passé de l’amour du poète, comparable au « vert paradis des amours enfantines » où tout est merveilleux et idyllique, se transforme non pas en enfer mais plutôt en un purgatoire de toutes les incompréhensions !