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Cet acteur qui a joué tant de rôles de policiers à la télévision qu’un jour des malfaiteurs le descendent en le prenant pour un vrai policier ; ce gardien de bibliothèque, amoureux de ses livres, qui assiste, impuissant, à la destruction de ce qu’il a passé sa vie à protéger ; cet aimable diplomate, toujours conciliant, qui périra victime de la querelle qu’il prétend apaiser ; ce jeune homme déçu de n’avoir pas été admis dans la police et qui se fait justement renverser par un car de police ; cet ennemi juré des chats, que sa phobie mène en prison, et qui ne sera sauvé de la dépression que grâce au chat du gardien chef ; ce maniaque qui rêve d’assécher le lit d’une rivière et qui manque d’être noyé par un déluge… tous les personnages des nouvelles réunies dans ce recueil pourraient se demander : était-ce la peine de déployer tant d’efforts ou d’agitation pour en arriver là ? Paul Savatier est plus cruel dans ces courts récits que dans ses romans, non qu’il manque de tendresse pour ses personnages, mais parce que la logique dans laquelle il les enferme les pousse implacablement vers un dénouement dérisoire ou catastrophique. Au-delà des personnages, c’est souvent sur des travers ou des perversions de la société qui nous entoure que l’auteur attire notre attention. Nous ne sommes alors pas loin du conte philosophique.