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SEPT QUESTIONS A CHARLES BERNSTEIN 1/ Une autobiographie en quelques mots. Chaque jour, je suis de plus en plus éloigné de ce que je peux imaginer des origines, jusqu’au point blanc quand je les occupe. Commenté ici : http://writing.upenn.edu/epc/authors/bernstein/books/all-the-whiskey/bio.html. 2/ Comment répondre à une injonction brusque : « Définissez la poésie. » Non, je parle de poésie en tant que « non », de résistance à l’affirmation dans la poursuite de l’actualité de l’incompréhensible (c.a.d. le viscéral). 3/ Prose et poésie, la distinction a-t-elle un sens ? La prose éviscère le sens. La poésie reste coincée dans le vif du sujet, se perd. 4/ De la forme (et du formel) en temps de crise. La forme est toujours une crise — dans le genre de poésie auquel j’aspire ; une réponse à la crise et sanctuaire de (et pour). 5/ Quel avenir pour la poésie ? L’avenir de la poésie consiste à s’adapter à ses cadeaux. L’aube du présent est ce qui permet son avenir. C’est l’aspect le plus troublant du genre de poésie que je souhaite, qui remet en question les hypothèses les plus profondes de la forme et du sens. La poésie est détestée par ses responsables, y compris ceux qui exploitent leur mépris pour les incommensurabilités de la poésie en vantant les banalités de l’attrait du public ou de la vertu morale. Fugacité et triple conscience sont la chair et le fétiche du poème : pas un jeu de symboles mais un forgeage symbolique. 6/ La part de la prosodie dans l’élaboration du poème. Le rythme n’est pas un son, ni un geste, ni une image ou une vibration, pas un ton ; ni mètre ni rime. Le rythme marque le pas en l’épousant : le devenir matériel de l’imaginaire. 7/ La place de la traduction dans l’écriture poétique. Toute écriture poétique est une traduction en blanc. Pour cette raison, toute poésie aspire à la condition de la traduction.