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4 ans, 10 mois et 5 jours. C’est le temps que la mort, survenue trop tôt, a accordé à leur amour. Il y a à peine une semaine qu’elle a perdu Charles que Marlène a déjà trié ses vêtements, mis de côté les objets à donner aux amis les plus chers, déplacé les meubles, changé de lit, essayé avec peine de réaménager son existence sans lui. Mais surtout, elle a exhumé les papiers de toute une vie, qui tient dans un classeur métallique, trois tiroirs et quelques dizaines de dossiers suspendus. Ce faisant, elle y a découvert une lettre qui ne lui était pas adressée. Qu’à cela ne tienne, puisqu’elle n’a pas reçu de lettre de lui, elle va l’écrire. Et elle va même en écrire plusieurs. Elle décide ainsi de rédiger une correspondance imaginaire entre elle et Charles, dans laquelle ils feront le récit de sa mort à lui et, surtout, l’histoire de son deuil à elle. Des lettres parfois drôles, souvent tendres et toujours émouvantes. Des lettres d’amour qui ne resteront pas en souffrance « Poste restante » mais feront leur vie dans un jeu de mots, « Poste-mortem ».