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Les études postcoloniales ont, depuis quelques années, largement irrigué les divers champs disciplinaires des sciences humaines et sociales. Force est néanmoins de constater que, en France à tout le moins, le droit n’a pas été conduit à s’interroger en profondeur sur les perspectives épistémologiques ouvertes par le tournant postcolonial. Notre livre offre plusieurs parcours pour analyser l’impact du postcolonialisme sur le droit, en associant de manière étroite des juristes avec des chercheurs venants d’autres disciplines, en particulier historiens et philosophes. L’interrogation épistémologique qui traverse tous ses chapitres, s’exprime par deux grands questionnements, le premier touchant au droit, le deuxième aux disciplines juridiques. La première partie de l’œuvre se concentre sur les rapports existants entre les institutions juridiques et l’expérience coloniale. Ce volet est abordé d’un point de vue historique (à partir des expériences du colonialisme français en Algérie et anglais en Inde), certes mais aussi dans une perspective actuelle (la question de la Nouvelle Calédonie). Et c’est ici que la pluridisciplinarité de l’ouvrage se fait plus fortement sentir. Dans le second versant du livre, notre travail cherche à confronter les perspectives postcoloniales à trois disciplines juridiques : l’histoire du droit, le droit constitutionnel et le droit international. Ici la réflexion est davantage le fait des juristes, qui explorent ce que le postcolonialisme fait à la rationalité juridique. Une confrontation qui modifierait dorénavant la pensée juridique, dans un contexte de globalisation. L’ouvrage conclut, comme il ne peut pas être autrement, sur une réflexion sur les rapports entre savoir et politique.