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Les polices européennes vouées à « l’art de gouverner les hommes » sous l’Ancien Régime, deviennent à la fin du XVIIIe siècle des institutions sécuritaires. Leur domaine d’intervention se resserre autour de la préservation de l’ordre public. Elles détiennent le monopole de l’exercice de la violence légitime. Mais lorsque les épisodes révolutionnaires enflamment le corps social, quel que soit le périmètre de la police, la légitimité des pouvoirs et des forces censées défendre l’ordre public est brutalement remise en question. Les polices ont alors à affronter la concurrence des projets politiques et sont ébranlées par des situations de double pouvoir qui multiplient les instances d’un ordre nouveau en devenir. Comment résistent elles et défendent-elles l’ordre établi dont elles sont garantes ? Comment parviennent-elles, au contraire, à s’adapter ou à se révolutionner dans une nouvelle configuration politique qu’il importe de protéger et policer à son tour ? Situé au carrefour de deux chantiers historiographiques profondément renouvelés – l’histoire des révolutions, l’histoire des polices –, l’ouvrage explore de manière comparatiste, par-delà les frontières et la multiplicité des relations entre polices et mouvements révolutionnaires, les révolutions atlantiques des années 1780 jusqu’à la fin du XXe siècle.