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Le narrateur et Hector vivent dans une "hutte" entre la cité, les vieilles fabriques de tonneaux et la manufacture à lunettes. Tout proche, la "hutte" de deux fillettes. Entre les deux huttes : un seul point d'eau. Hector est guetté par les hiboux et fait des transports avec une camionnette. C'est l'hiver, sans commencement et sans fin. Une des deux fillettes meurt, l'autre se rapproche des deux hommes. Le narrateur s'acharne aux besognes ménagères avec frénésie. Il est envoûté par les ustensiles. Ensemble ils mangent la polenta, la farine de maïs. Manger et boire et trouver d'autres bouteilles, et traverser l'hiver. Le piège à hiboux fonctionne mal. Hector se casse la jambe et le narrateur ne se souvient pas s'il a vraiment essayé de l'empoisonner. Ils boivent ; boivent encore. La suspicion s'empare de cette intimité et l'idée de meurtre s'installe dans les deux huttes. Le narrateur essaie de contrôler son délire et la neige continue de tomber.