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« Rien ne vaut d’être violent et seul en son espèce » : Dépouillez ce mot de violent de toute poussière d’agitation, de versatilité, de faiblesse que trop souvent il soulève : chargez-le au contraire d’un maximum de force concentrée, éruptive : vous avez Dante – et vous avez Stefan George. (Charles du Bos) S’enracinant dans le symbolisme français, engagée dans un combat spirituel radical contre son temps et atteignant, dans ses derniers recueils, des dimensions prophétiques, l’oeuvre poétique de Stefan George (1868-1933), dont la cohérence ne le dispute qu’à sa complexité, est aussi la dernière grande inscription du motif « grec » dans la littérature allemande, avec pour devise centrale de « diviniser le corps et d’incorporer le dieu ». Héritier à la fois de Mallarmé et de Hölderlin, George a su communiquer à ceux qui le suivaient un éthos qui allait jusqu’à inspirer l’auteur de l’attentat du 20 juillet 1944 contre Hitler, le comte Claus von Stauffenberg, un de ses disciples les plus proches. Le nom du poète était devenu pour eux l’emblème d’une autre Allemagne que celle de l’époque, d’une Allemagne secrète, titre d’un de ses derniers poèmes. La traduction de Ludwig Lehnen, de nouveau rendue accessible dans une version retravaillée et définitive, des Poésies complètes d’un des plus grands poètes allemands.