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La poésie pédérastique latine du haut Moyen Age est aussi belle qu'abondante. Elle s'interrompt au XIIIe siècle. Ses auteurs étaient de plus en plus mal vus par l'Eglise, bien qu'eux-mêmes en fissent partie. Et puis, comparer sempiternellement leur amoureux à Ganymède dans des vers pleins de minauderies et de formules rebattues commençait à les ennuyer. Ils souhaitaient plus de verdeur, plus de réalisme. Bien sûr, pas question d'écrire de la pornographie homosexuelle dans la langue de l'Eglise, ni même en français. Les Picards, passionnés par toute sorte de jeux sur les mots et sur les lettres (cf. les rébus de Picardie), se délectaient alors d'un système de doubles sens qui renversait les apparences. Quelques poètes le reprirent et le perfectionnèrent : le jobelin était né. Présente le texte original en jobelin et une adaptation en français moderne d'extraits du Laiz et du Testament et d'un choix d'autres poèmes de François Villon. T. Martin s'inspire des travaux de Ida Nelson sur le deuxième degré de ce jargon médiéval pour en donner une lecture homosexuelle.