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"Roger Caillois lut, traduisit et publia en revues ses premiers poèmes : Terre prochaine (1977) et L'arbre (1978). Depuis, Luis Mizón a écrit Poème du Sud, inspiré par sa terre natale, le Chili, ou, mieux, les régions australes qui lui sont familières. Dans un paysage grandiose, au milieu des volcans et des terres de Chillán, toujours menacées et souvent ravagées par les cataclysmes, l'homme prend pleinement conscience de sa solitude en reconstruisant au jour le jour ce que la nature défait. Sur les plages désertiques ou les côtes abruptes de Valparaíso et de Concepción, avec leurs cimetières de bateaux, leurs épaves, leurs planches et leurs barils vides qu'aucune marée n'emporte, l'érosion et la décomposition permanentes accentuent encore cette ambiance d'abandon. Marin ou paysan, forestier ou paria, l'habitant du Sud se définit pourtant, comme Mizón lui-même, par un attachement aux racines auquel s'ajoutent l'individualisme qui ne méprise pas la solidarité, le culte des chimères, la croyance aux fantômes. Mais n'y a-t-il rien d'autre ? Dans Poème du Sud, Luis Mizón marche au milieu des siens comme à travers une forêt d'ombres dont il cherche la motivation secrète, le mobile inconscient, la quintessence sous les actes et les effets, les folies, les résignations, les marottes. La poésie est pour lui une façon de lever délicatement les masques, d'interroger les labyrinthes creusés sous les apparences, de deviner les signes muets et les appels étouffés, de débusquer l'imaginaire derrière l'écorce rationnelle du réel." Claude Couffon.