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« Aucun livre n'a de fin, a écrit Giorgio Manganelli au sujet de Pinocchio. Les livres ne sont pas longs, ils sont larges. Une page n'est qu'une porte vers une autre porte, ouvrant sur une autre porte. Finir un livre, c'est en ouvrir la dernière porte, de sorte qu'aucune porte ne se ferme jamais plus. » C'est une porte de ce type qu'ouvre Giorgio Agamben avec ce double commentaire, trois fois illustré, du livre le plus lu et traduit de toute la littérature italienne. Et il le fait en écartant résolument, mais aussi en reformulant à la source les interprétations ésotériques des aventures du pantin, de sa mort à sa renaissance, de sa métamorphose en âne à son engloutissement dans le ventre du Requin. C'est en vivant ses aventures de pantin, la vente de son abécédaire, son entrée dans le Grand Théâtre, sa fuite au Pays des jouets, sa rencontre avec le Chat et le Renard, sa transformation en âne et son voyage dans le ventre du Requin que Pinocchio est initié ; mais ce à quoi il est initié est sa vie même. Le livre qui en résulte n'est ni une fable ni un roman, il n'est assignable à aucun genre littéraire ; tout comme son protagoniste, qui n'est ni un animal ni un garçon : il est, au sens le plus strict, une voie de sortie, ou une échappatoire, aussi bien hors de l'humain que de l'inhumain - c'est pour cela qu'il ne fait que courir, et que quand il s'arrête, à la fin, il est perdu.