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Comme tant d’autres, l’œuvre de Pierre Louÿs comporte une rupture. Toutefois, cette rupture n’ouvre pas une nouvelle vision de la vie, elle n’est pas un reniement des anciens idéaux, comme chez Dostoïevski ou Nietzsche. La seconde moitié de la vie de Pierre Louÿs, comme nous le montre admirablement Luc Dellisse, sera une exploration souterraine, une approche par le bas des racines de son œuvre de jeunesse. Au poète des sensibilités du corps, au romancier de l’amour et à l’homme riche d’amitiés, les Muses jouent un mauvais tour et révèlent le côté farceur qu’elles tiennent des Parques. La cécité croissante habitue le poète à l’obscurité. Il s’enfonce dans les formes les plus sombres de la littérature, il se met à voir des correspondances littéraires inimaginables en plein jour et s’abandonne aux délices sensibles sans visage. « Ainsi la littérature est l’histoire de la destruction des hommes par leurs rêves », écrit Luc Dellisse. Ce qui signifie aussi, comme l’explique l’auteur de cet article, que les rêves des hommes tentent à détruire leur histoire, à les libérer de celle-ci. Ce voyage hors de la vision historique, on le nomme « littérature ».