Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
"Pierre Grassou" est une nouvelle d'Honoré de Balzac qui explore la vie d'un peintre médiocre mais persévérant, Pierre Grassou, originaire de Fougeres. Malgré son manque de talent en évolution, Grassou parvient à se faire un nom dans le monde de l'art grâce à sa ténacité et à sa capacité à imiter les styles des maîtres anciens. Le récit commence par une critique du Salon de Paris, où l'artiste peine à se démarquer parmi la multitude d'oeuvres exposées. Grassou, surnommé "Fougeres" par ses pairs, est un homme modeste et travailleur qui, après plusieurs années de labeur, parvient à vendre ses tableaux à un marchand d'art, Elie Magus. Ce dernier, en vieillissant artificiellement les oeuvres de Grassou, les revend comme des pièces de maîtres anciens, trompant ainsi les acheteurs bourgeois. La vie de Grassou prend un tournant lorsqu'il rencontre la famille Vervelle, des bourgeois fortunés qui souhaitent faire peindre leurs portraits. Séduit par la dot de leur fille Virginie, Grassou envisage le mariage, malgré le manque d'attrait de la jeune femme. Finalement, il épouse Virginie, assurant ainsi sa sécurité financière et sociale. Bien qu'il soit conscient que ses oeuvres sont moquées par ses pairs, Grassou trouve satisfaction dans sa vie bourgeoise et continue à peindre des portraits pour la classe moyenne, tout en aspirant à entrer à l'Académie. Le récit met en lumière les compromis entre l'art et la sécurité matérielle, ainsi que la reconnaissance sociale dans le contexte de la société bourgeoise du XIXe siècle.