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Entre 1956 et 1973, le photographe américain David Douglas Duncan (né en 1916) noue avec Pablo Picasso, alors au faîte de sa gloire, une véritable amitié et réalise ce qui est sans doute le premier photoreportage sur l'intimité d'un artiste. Ce compte rendu du quotidien de Picasso réunit plusieurs centaines d'images le montrant dans sa vie privée ou à l'oeuvre pendant cette intense période de création. Cet ouvrage propose un vrai dialogue entre l'oeuvre photographique de Duncan, qui fixe l'univers et l'atelier de son modèle, et l'oeuvre de Picasso, qui prend forme dans l'objectif de son portraitiste. Ce double regard conduit notre attention entre le temps de l'accomplissement de l'oeuvre et la lecture inédite de références universelles de l'histoire de l'art moderne. L'un des reportages en particulier permet d'entrer dans le processus entier de réalisation de la toile monumentale des Baigneurs à la Garoupe (1957, musée d'art et d'histoire de Genève). On pénètre au coeur de l'intimité de Picasso, en côtoyant ses proches et les visiteurs de marque qui passent par La Californie ou Vauvenargues dans ces années où l'artiste impose son image au monde entier. Les photographes montrent par ailleurs comment Picasso occupe son cadre de vie et de travail avec des oeuvres anciennes qui semblent indispensables à son univers et qui réapparaissent souvent, comme Le Fou (1905), dans les clichés. À cette période, Picasso travaille beaucoup à son oeuvre céramique et à la sculpture. La confrontation entre cet oeuvre qui se bâtit sans concession et l'architecture baroque de La Californie notamment, met en abîme le principe même de l'atelier et la frénésie d'inventer un autre langage plastique.