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Piano rue Royale nous plonge au cœur du Bruxelles du 19ème siècle. C’est en 1850 que la pianiste Marie Pleyel s’installe dans la maison de la rue Royale. Cette grande artiste romantique et enseignante au conservatoire est adulée sur les scènes les plus prestigieuses d’Europe. Cette virtuose d’une grande beauté compte de nombreux d’admirateurs, parmi lesquels les plus grands noms de la musique et de la littérature de son temps. Mais Marie est surtout une femme indépendante, qui ne se résigne pas à la place laissée habituellement aux femmes dans un siècle dominé par l’argent et par les hommes. Nous sommes alors à la veille de grands bouleversements. Suite au coup d’État de Napoléon III, Bruxelles va accueillir bon nombre de républicains. Toute cette effervescence politique inquiète la Sûreté Publique qui surveille tout ce petit monde de près. C’est dans l’atmosphère calme et feutrée de cette maison de la rue Royale que se cache depuis un secret qui aurait pu changer le cours de l’Histoire. Depuis son décès en 1875, Marie Pleyel repose au cimetière de Laeken, qui est le Père-Lachaise bruxellois. La tombe de la pianiste compte parmi les monuments les plus remarquables du cimetière. C’est là que se trouve la clé de cette histoire, laquelle est habilement dissimulée derrière une des quatre pattes de lion qui porte le sarcophage de la grande artiste.