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« Personne ne comprend la mécanique quantique ». Ce célèbre constat de Richard Feynman est désormais dépassé. Pour faire de la mécanique quantique une théorie claire et facilement compréhensible, il suffit de la voir comme un guide dans le monde plutôt que comme une représentation du monde. Ce renversement, esquissé par Bohr dès 1927 mais souvent critiqué et presque oublié, a été confirmé et amplifié par les plus récentes audaces de la pensée physique (comme le Bayésianisme Quantique, ou QBism). Il débouche sur une philosophie de la connaissance et de notre situation étonnamment proche de celle des phénoménologies de l’incarnation. Selon l’idée neuve de la connaissance, l’être ne se présente pas à nous comme un unique objet à voir ; ce sont au contraire nos multiples visions qui naissent du coeur éprouvé de l’être. Et selon l’idée neuve de notre situation, nous ne sommes ni des contemplateurs ni des parties du monde ; nous sommes le mouvement même par lequel un monde s’auto-objective. Michel Bitbol est Directeur de recherche CNRS émérite. Après avoir poursuivi des recherches scientifiques jusqu’en 1990, il s’est tourné vers la philosophie de la physique. Il a édité des textes d’Erwin Schrödinger, et a élaboré une lecture néo-kantienne de la mécanique quantique qui lui a valu un prix de l’Académie des Sciences Morales et Politiques.