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Toutes les tentatives de réforme de l'école ont échoué. Doit-on se résigner à cette situation comme à une fatalité et tolérer indéfiniment ce double jeu qui consiste à la fois à dénoncer la faillite de l'école et à célébrer comme le meilleur du monde un modèle scolaire qui se sclérose ? Malgré des moyens financiers relativement importants et un niveau de compétence des enseignants comparable à celui des autres pays occidentaux, le système éducatif français - du primaire au supérieur - est en péril. Sous l'habillage des valeurs républicaines et démocratiques, l'école se trouve insidieusement confisquée au profit de certains groupes sociaux qui en font l'instrument de leur suprématie. Dénier à l'école un rôle de production des élites serait absurde. Mais détourner l'école de sa mission de valorisation de tous les talents, de promotion sociale et d'intégration culturelle serait attenter, à brève échéance, à la cohésion nationale elle-même. Faut-il prendre le risque de la vérifier quand il sera trop tard pour y remédier ?